Le Fendant 2011 « meilleur Chasselas de Suisse » pour le magazine Falstaff

« Falstaff est une fois de plus parti à la recherche du meilleur Chasselas de Suisse. Les lauréats sont le Domaine de Beudon, Bernard Cavé et le Domaine La Colombe SA », écrit le magazine sur son site internet.

Les variétés de chasselas semblent se diversifier de plus en plus. C’est exactement l’impression que nous avons eue lors du Falstaff Chasselas Trophy de cette année. En plus du style classique et filigrane qui a prédominé, il y avait beaucoup plus de vins expérimentaux à ce Trophée que les années précédentes. En partie non filtré, en partie vinifié avec moins de dioxyde de soufre et en partie mis sur le marché avec une maturité nettement supérieure.

 

Exactement un tel vin, un Chasselas vieilli, s’est également hissé à la première place du Trophée de cette année. Le Fendant 2011 du Domaine Beudon en Valais. L’un des derniers millésimes vinifiés par le vigneron Jacques Grange, décédé en 2016. Figure exceptionnelle du monde viticole suisse, Grange, considéré comme un pionnier de la viticulture biodynamique dans ce pays, s’est attaché toute sa vie à l’expression de la nature, du terroir, dans ses vins. Le Chasselas du Domaine Beudon, dirigé par sa femme Marion depuis la mort de Granges, est un monument. Un produit qui n’a pas encore atteint son apogée, mais qui peut mûrir pendant des années. La maturité sied bien au Chasselas, comme nous avons eu le plaisir de le découvrir à plusieurs reprises lors de nos précédents trophées. En outre, le Trophée a montré une fois de plus à quel point la variété est sensible aux influences extérieures. Que ce soit le microclimat, le sol ou le vigneron. Le chasselas exprime ces influences plus clairement que les autres variétés.

Le magazine a octroyé 94 points au Fendant 2011 lors de son « Chasselas Trophy 2021« , la meilleure note de la sélection.
Le Fendant 2018 a obtenu 93 points et la Cuvée antique 2018 92 points.

N’hésitez pas à venir les déguster à l’occasion des Estivales des Vins du Valais, du 20 au 22 août 2021.

Les dégustations:

Fendant 2011 “Jaune doré clair. Nez nettement mûr avec des agrumes secs, surtout l’orange, plus de la fumée, un peu de pêche grillée. Se développe de plus en plus avec l’air, se montre visiblement plus herbacé. Très souple en bouche avec une acidité merveilleusement soutenue et une grande harmonie. Finit longtemps sur des notes d’herbes et d’agrumes, ne montre aucun signe de vieillissement. Chasselas de première classe qui peut continuer à vieillir pendant quelques années encore.”

Fendant 2018  « Nez assez intense avec des notes d’amandes, de fleurs des champs et d’herbes séchées ainsi que des notes d’agrumes confits, de fruits secs discrets et de poire. La bouche est d’un beau contenu, d’une ampleur moyenne avec une acidité naturelle bien intégrée, une structure tannique agréable et des notes fumées et épicées. La finale est de longueur moyenne avec des notes de caramel. »

Cuvée antique 2018  « Jaune or pâle dans le verre. Au nez, des notes de fruits secs, d’herbes ainsi que des nuances fruitées de boyaux de pommes. Frais en bouche avec des arômes de camomille, d’anis et de poivre blanc. Il possède un tanin perceptible et une belle acidité de soutien. La finale est de longueur moyenne et extrêmement fraîche. »

Avec Beudon aux Estivales des Vins du Valais

La première édition des Estivales des Vins du Valais aura lieu du 20 au 22 août !

Dans la continuité des Caves Ouvertes de printemps, nous vous convions à nos dégustations qui ont lieu à notre carnotzet situé au pied du téléphérique de Beudon, route de Mazembre. Les 20, 21 et 22 août de de 11h00 à 18h00.

« Le meilleur Chasselas de Suisse »

Ce sera l’occasion de découvrir nos vins récemment primés au Falstaff Trophy 2021, comme le Fendant 2011 et la Dôle 2016 .

Le Fendant 2011 a obtenu le titre de « Meilleur Chasselas de Suisse » à l’occasion du Chasselas Trophy 2021 du magazine autrichien Falstaff.

Fendant 2011

« Jaune doré clair. Nez nettement mûr avec des agrumes secs, surtout l’orange, plus de la fumée, un peu de pêche grillée. Se développe de plus en plus avec l’air, se montre visiblement plus herbacé. Très souple en bouche avec une acidité merveilleusement soutenue et une grande harmonie. Finit longtemps sur des notes d’herbes et d’agrumes, ne montre aucun signe de vieillissement. Chasselas de première classe qui peut continuer à vieillir pendant quelques années encore. »

Dégusté par Dominik Vombach et Benjamin Herzog, Falstaff Chasselas Trophy 2021.

Dôle 2016

Bouquet agréablement mûr mais frais avec des notes de compote de fruits rouges, de cerises acides confites et de canneberges. En outre, des notes herbacées-épicées de clématite, de carvi et de réglisse. Juteux et vif en bouche, acidité tendue, tanin fin, beaucoup de baies rouges, longue finale.

Dégusté par : Dominik Vombach et Benjamin Herzog, Falstaff Best of Dôle 2021

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Les vins de Beudon en vedette en Autriche et en France

Dans son édition de février-mars 2021, le magazine autrichien Falstaff a consacré un dossier à la « Dôle et ses sauveurs », parmi lesquels Marion Granges et Marie-Thérèse Chappaz. L’article « Comment les meilleurs vignerons suisses sauvent la Dôle » est également en ligne (en allemand) sur le site internet du magazine.

Les spécialistes en ont profité pour déguster la Dôle 2016: « Bouquet agréablement mûr mais frais avec des notes de compote de fruits rouges, de cerises acides confites et de canneberges. En outre, des notes herbacées-épicées de clématite, de carvi et de réglisse. Juteux et vif en bouche, acidité tendue, tanin fin, beaucoup de baies rouges, longue finale. » (Dégusté par Dominik Vombach et Benjamin Herzog, Falstaff Best of Dôle 2021)

Aussi dans LeRouge&LeBlanc

Dans son numéro 140 du printemps 2021, le magazine LeRouge&LeBlanc a consacré un dossier au Cornalin et à l’Humagne rouge, « deux cépages suisses à découvrir ». Il en a profité pour consacrer un article à Marion (texte ci-dessous) et déguster quelques vins…

Cornalin 2018 – 15,5/20
Nez naturel, riche et fruité (cerise). Une touche anisée et poivrée. Du tempérament et de la fougue. Beaucoup de précision et une acidité juste. Très belle longueur minérale et sapide. Vin droit énergique, jovial, et plein de promesses.
LeRouge&leBlanc n°140

Humagne Rouge 2018 -17/20 (noté de 13, note Isolée, à 18).
Hormis un dégustateur qui reproche un nez peu loquace et une bouche légèrement étroite, tous les autres saluent unanimement la beauté de ce vin. Un nez aérien, naturel et extrêmement complexe (baies de montagne, cèdre, graphite, pruneau). Matière imposante et concentrée, mais avec du dynamisme et de la fraîcheur. Une texture tendue et une persistance saline. « Un délice », résume un dégustateur.

Humagne Rouge 2012 -15/20
Arômes intenses et vineux de petits fruits noirs (cassis, myrtille). Des nuances fuligineuses. Bouche sanguine, fougueuse mais en voie d’être domptée. Une juste maturité.
Finale complexe (prune, cuir, cigare). Vin plein et dynamique.

Humagne Rouge 2009 – 15/20
Notes évoluées de fraise et d’orange, de camphre et de café. Bouche fraîche et suave, joliment structurée.
Remarquablement jeune pour la plupart grâce à sa tonicité: a atteint son apogée pour d’autres. Finale allongée, relevée par une pointe pimentée. Un vin solide pour accompagner un gibier.

Humagne Rouge 2006 – 16/20
Superbe nez concentré, raffiné et complexe (figue, rhum, banane rôtie). Bouche ample, soyeuse et réglissée. « Attaque nordiste et fin de bouche sudiste », relève un dégustateur. Finale veloutée et délicate. Un charme fou. Vin savoureux et assagi, à point aujourd’hui.

L’article dans LeRouge&LeBlanc – PDF

Une autre femme qu’elle aurait pu baisser les bras. Mais après la disparition tragique de de Jacques, son mari, en juin 2016, Marion Granges a décidé courageusement relever le défi de poursuivre l’aventure commencée ensemble en 1971 (R&Bn° 108).
Aventure, le mot est faible pour décrire la passion de ce couple installé dans un vignoble s’étageant entre 740 et 890 m d’altitude pour produire des vins naturels.

De ce petit paradis, que l’on atteint par un sentier escarpé ou grâce à un téléphérique privé, nous avons en effet dégusté avec enchantement des Cornalins énergiques, élégants et vivants. Les Humagnes de Beudon, jeunes (2018 et 2016) ou plus anciens (2012, 2009 et 2006) ont reçu des commentaires élogieux aériens, racés, salins, libres et savoureux.

Les 8 ha, répartis sur dix-sept parcelles exposées au sud, sont situés à Fully sur la rive droite du Rhône. Quinze cépages (dont 0,174 ha de Cornalin et 0,139 ha d’Humagne) issus de sélections massales, poussent sur des sols de nature variée : lœss, éboulis et gneiss. Depuis 1989, les vignes, dont les plus âgées sont septuagénaires, sont certifiés « bio » et enherbées par une flore indigène spontanée; 1992 est l’année de leur certification en biodynamie. Deux cépages résistants interspécifiques, le Chambourcin et le Divico, avaient été plantés voilà près d’une décennie. Marion veut poursuivre ces plantations avec d’autres cépages résistants pour remplacer des vignes trop âgées.
Elle souhaiterait également tenter les… francs de pied.

Les vendanges peuvent s’étaler durant un mois et demi, souvent entre mi-septembre et fin octobre. Les raisins sont pressurés lentement. Le levurage est bien sûr banni, de même que le collage et la filtration. Indiquées sur l’étiquette, les doses de soufre ajoutées à la mise sont infinitésimales. La quasi-totalité des vins est élevée en cuve en inox.

Parmi les cinq ouvriers à temps complet, Marion peut s’appuyer en toute confiance sur Gentil Cardoso, présent depuis 2004. Il est bien secondé par un jeune récemment arrivé, ce qui lui permet de s’occuper de la vinification sous la férule de Pierre-Antoine Crettenant, un vigneron de Saillon qui vinifiait déjà les vins depuis 1995 en accord avec Jacques Granges.

La nature et la biodynamie restent au cœur des préoccupations de Marion. Après de longues batailles avec les responsables des traitements par hélicoptères et par drones, elle et d’autres vignerons viennent d’obtenir que ces traitements répandus au-dessus du vignoble de Fully soient biologiques. Cette femme de caractère trouve également le temps de s’occuper de son verger et de son potager, car elle «ne veut pas seulement produire à boire, mais aussi à manger», tout en se réjouissant des beautés de son paradis. Elle veut reprendre des ruches, car «les abeilles me manquent».

«Au printemps dernier, nous avons été surpris de voir des bouquetins monter dans nos rochers. Quelle joie de découvrir des petits faons nés dans nos vignes, nous faisant presque oublier les dégâts causés par leur grande famille», souligne-t-elle avec émotion.

Rencontrer Marion en son domaine reste un souvenir inoubliable.

Classiques de Mathod les 21 et 28 mai

Comme l’an dernier, nous serons également présents aux Classiques de Mathod, les 21 et 28 mai.

Ces trois concerts ont pour but de vulgariser l’accès au répertoire de musique classique, en alliant haute exigence artistique et accessibilité à un large public.

Nous nous ferons un plaisir de vous servir l’apéritif après les concerts!

Petite Arvine « découverte de la semaine »

Notre Petite Arvine 2013 est à l’honneur sur Radio Lausanne FM, avec la « découverte de la semaine » signée Jérôme Aké Béda, sommelier suisse de l’année 2015. Ce dernier suggère au auditeurs de découvrir notre Petite Arvine 2013, « qui est absolument incroyable, une Petite Arvine qui fait partie des grandes Petites Arvines du Valais. Au nez, on est sur une trame tourbée, ce côté fumé qui est apporté par la minéralité. Le toucher de bouche est incroyable, on a toujours cette trame acidulée que l’on retrouve sur les petites arvines, avec ce côté « agrumes », mais en bouche, c’est le côté iodé qui est absolument incroyable. La bouche reste hyper digeste, on est sur quelque chose d’hyper aérien. Et puis on a une trame qui reste assez verticale, qui confère aux grands vins frais et minéraux d’accompagner des mets gastronomiques. Si on veut faire simple, je dirais sur un brochet au beurre blanc. Pour faire du « lourd », je dirais que sur un turbot poché, ce ne doit être que du bonheur… »

Ecoutez la chronique de Jérôme Aké Béda sur le site de Radio Lausanne FM

Une dôle de Beudon pour le plat de Noël de Benoît Violier

Réunis par «L’illustré», les trois chefs historiques qui se sont succédé aux fourneaux du célébrissime restaurant de l’Hôtel de Ville de Crissier vous ont concocté un menu de Noël trois étoiles. Benoît Violier détaille sa recette de la « pintade fermière en salmis aux petits oignons ».

Pour accompagner ce plat sompteux, il conseille une dôle de Beudon : « Cet assemblage où domine le pinot provient de raisins cultivés en biodynamie. Un vin non filtré avec une trame tannique légèrement rustique qui s’accorde à la force du plat. »

Bouteilles de vins de Beudon

A lire sur le site internet de l’Illustré.

Quant au vin, vous pouvez le commander sur cette page.